Compositions rayonnantes - 2023
Guillaume Millet · Peinture · Dimensions variables : plafond (6 × 3,30 m), murs (6 × 4,30 m) · Université de Toulouse
Contexte
Cette œuvre a été créée en 2023 dans le cadre de la construction du nouveau bâtiment 3R4, de l’opération Réorganisation de la Physique (RPHY) à l’Université de Toulouse. Ce nouveau bâtiment répond à une réorganisation de différents laboratoires de physique de l’université au sein de la Fédération de Recherche Matière et Interactions (FeRMI). Cette opération fait partie du Plan Toulouse Campus.
Suivant la procédure du 1% artistique, à l’issue du comité artistique de juin 2022, 4 candidats ont été retenus pour proposer une projet. Le comité artistique réuni en novembre 2022 a choisi le projet de Guillaume Millet après audition des 4 artistes.
Guillaume Millet a choisi comme implantation de son projet artistique le grand mur intérieur dans la cage d’escalier menant du rez-de-chaussée au hall d’accueil du premier étage, entrée principale du bâtiment.
Suivant la procédure du 1% artistique, à l’issue du comité artistique de juin 2022, 4 candidats ont été retenus pour proposer une projet. Le comité artistique réuni en novembre 2022 a choisi le projet de Guillaume Millet après audition des 4 artistes.
Guillaume Millet a choisi comme implantation de son projet artistique le grand mur intérieur dans la cage d’escalier menant du rez-de-chaussée au hall d’accueil du premier étage, entrée principale du bâtiment.
Description
Pour le Bâtiment 3R4, Guillaume Millet a donc dessiné quatre versions d’une composition rayonnante.Elles sont réparties sur les parois - murs et plafond - qui surplombent l’escalier principal du bâtiment.
D’une paroi à l’autre, chaque version emprunte des directions différentes dans une logique de diffraction.
Liées à l’architecture, leurs dimensions s’adaptent à celles des parois et leurs points de convergence se logent à chaque fois dans un angle.
Rayonnante, cette composition évoque un élargissement du point de vue, tout autant qu’une perspective conduisant le regard vers un monde infiniment petit.
Géométrique et concentrique, elle rappelle également certaines images et graphiques scientifiques constitués de lignes claires, d’effets de dégradés, d’aplats de couleurs ou de formes répétitives.
Les peintures font l’objet d’un dégradé qui démarre avec un rose très clair et se transforme peu à peu en gris moyen légèrement teinté. D’un rayon à l’autre, l’écart entre les valeurs est limité et l’œil a besoin d’un temps d’adaptation pour distinguer les lignes de séparation.
Ce dispositif propose donc une expérience esthétique latente : il induit une perception lente des peintures qui apparaissent progressivement dans le champ de vision, plutôt qu’elles ne s’imposent au regard de celles et ceux qui empruntent cet escalier tous les jours.
Biographie
Guillaume Millet est né en 1970 à Rennes (35). Il est diplômé en Histoire de l’Art en 1998 à l’Université Paris IV Panthéon Sorbonne. Il vit et travaille à Paris.
Guillaume Millet peint des compositions d’aspect géométrique dont les surfaces lisses, les formes nettes, le choix des teintes et des valeurs, visent à produire une expérience esthétique.
Ces compositions sont structurées par des diagonales qui génèrent des formes dynamiques et instables, et suggèrent un espace à l’intérieur de la peinture. Cet espace suggéré, combiné à l’aspect mat et uniforme des surfaces, mène en effet le regard au-delà de simples plans colorés.
Ses formes constituent un lexique évolutif dont des compositions rayonnantes font partie. Celles-ci l’intéressent car elles conduisent le regard à l’intérieur de la peinture tout en représentant un faisceau ouvert sur l’extérieur.
Guillaume Millet peint des compositions d’aspect géométrique dont les surfaces lisses, les formes nettes, le choix des teintes et des valeurs, visent à produire une expérience esthétique.
Ces compositions sont structurées par des diagonales qui génèrent des formes dynamiques et instables, et suggèrent un espace à l’intérieur de la peinture. Cet espace suggéré, combiné à l’aspect mat et uniforme des surfaces, mène en effet le regard au-delà de simples plans colorés.
Ses formes constituent un lexique évolutif dont des compositions rayonnantes font partie. Celles-ci l’intéressent car elles conduisent le regard à l’intérieur de la peinture tout en représentant un faisceau ouvert sur l’extérieur.