Une analyse approfondie remet en cause des résultats récents relativisant le déclin des insectes
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1Ces travaux, coordonnés par deux chercheuses de la Toulouse School of Economics (TSE-R - INRAE/CNRS/EHESS/Université Toulouse Capitole) et du laboratoire Botanique et Modélisation de l’Architecture des Plantes et des végétations (AMAP - CNRS/CIRAD/INRAE/IRD/Université de Montpellier), résultent d’une collaboration internationale avec : le laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET/OMP - CNRS/IRD/Université Toulouse III - Paul Sabatier, Toulouse INP), le Laboratoire écologie fonctionnelle et environnement (CNRS/Université Toulouse III - Paul Sabatier/Toulouse INP), l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris (iEES - INRAE/CNRS/IRD/UPEC/Université de Paris/Sorbonne Université), le Centre de Biophysique Moléculaire à Orléans (CBM - CNRS), l’Institut de Recherche Mathématique de Rennes (IRMAR - CNRS/Université de Rennes), le Research Institute for Nature and Forest (INBO) à Bruxelles, le Earth & Life Institute de l’Université de Louvain en Belgique, et la School of Life Sciences de l’Université du Sussex au Royaume-Uni.


