Nos autres actus scientifiques

  • Vingt ans de presse française révèlent comment les réseaux sociaux ont transformé le journalisme

    Rachat et transformation de Twitter en X, projet de loi française pour interdire TikTok, Snapchat et Instagram aux moins de 15 ans, affaire Cambridge-Analytica… Les réseaux sociaux ponctuent régulièrement l’actualité médiatique, sociale et politique. Mais comment la presse française en parle-t-elle vraiment ? C'est la question que s'est posée une équipe de scientifiques toulousains au sein de l'Observatoire des pratiques socio-numériques (OPSN). Leur étude révèle comment les journalistes ont progressivement fait des réseaux sociaux une infrastructure de leur propre travail, non sans angles morts persistants sur leurs usages réels et leurs logiques de pouvoir.

Dans cette page

Le télescope JWST détecte pour la première fois une molécule organique cruciale dans un système planétaire en formation

Une équipe de recherche internationale impliquant des scientifiques de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP/OMP - CNES/CNRS/UT3) a, pour la première fois, détecté la molécule CH₃+ (méthyle cation) dans l'espace, grâce au spectromètre MIRI du James Webb space telescope (JWST). Cette détection a été rendue possible grâce à la collaboration entre astronomes et physiciens expérimentalistes et théoriques à partir d'observations obtenues dans le cadre du projet PDRs4All, l’un des 13 programmes Early Release Science du JWST.

CH₃+ est une molécule qui est recherchée depuis plusieurs décennies par les astronomes, car elle est considérée comme étant cruciale dans la chimie extraterrestre. En effet, les modèles théoriques prédisent que c’est en passant par CH₃+ que de nombreuses molécules plus complexes peuvent être produites. CH₃+ est en quelque sorte à la racine de la chimie organique.

La découverte est d’autant plus étonnante que la molécule a été trouvée dans un disque protoplanétaire, c’est à dire un disque à partir duquel se forment des planètes autour d’une étoile jeune, dans la Nébuleuse d’Orion. Cet environnement est soumis à un fort rayonnement ultraviolet provenant d’étoiles massives voisines. D'après les auteurs de l'étude, c’est la présence de ce rayonnement ultraviolet qui permettrait la formation de CH₃+.

[+] Lire la suite sur le site de l'Institut national des sciences de l'univers du CNRS

À lire aussi

  • Lauriers

    L’université progresse dans le classement de Shanghai 2022

    Dévoilé ce 15 août, le classement de Shanghai place notre université 201-300 des universités mondiales et dans le top 10 des universités françaises. Ce résultat, salué par la Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, est en progression puisqu'il fait passer l'université dans la tranche supérieure du classement. Scruté chaque année avec attention, ce classement international est l’un des plus consultés au monde. À travers ces résultats, UT3 confirme sa capacité à rayonner dans le monde et à répondre aux exigences internationales, en matière d’excellence, en recherche et formation.

  • Spatial

    Orientation : stop aux idées reçues ! Découvrez les nombreux métiers du spatial !

    Alors que la plateforme en ligne Parcoursup ouvre ce 18 janvier pour la saisie des vœux, l’université Toulouse III – Paul Sabatier, l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP - CNRS / CNES / UT3) et l’Observatoire-Midi Pyrénées (OMP - CNRS / CNES / IRD / Météo France / UT3) s’associent pour accompagner les lycéens et étudiants dans leur orientation. Dans ce cadre, trois vidéos autour des métiers du spatial ont été réalisées par l'agence de production audiovisuelle SapienSapiens. L’objectif ? Déconstruire les idées reçues qui accompagnent le secteur du spatial et montrer que de nombreuses voies sont possibles pour faire carrière dans ce domaine.

  • La découverte d’un corps de Néandertalien d’une nouvelle lignée éclaire les origines de l’extinction de son espèce

    L’analyse des vestiges d’un Néandertalien dans la Grotte Mandrin, dans la vallée du Rhône, donne à réécrire toute l’histoire de cette espèce du genre Homo. Longtemps considérées comme homogènes sur le plan génétique à travers toute l’Europe occidentale, les dernières populations néandertaliennes n’étaient finalement pas seules : il y a eu, au moins, deux lignées distinctes. L’étude, co-dirigée par Andaine Seguin-Orlando, enseignante-chercheuse en paléogénomique à l’université Toulouse III – Paul Sabatier et au Centre d’anthropobiologie et de génomique de Toulouse (CAGT, CNRS/UT3), a été publiée le 11 septembre dans Cell Genomics.

Haut de page