Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie. Être moins favorisé et moins éduqué nous conduirait plus couramment à une mauvaise santé : en particulier pour les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers, mais pas tous… Pour le cancer du sein, c’est différent : les femmes avec une position socio-économique (PSE) plus favorable seraient plus à risque ! Étudier l’impact de l’environnement social sur le développement et la progression de cette maladie est l’objectif de ma thèse d’épidémiologie.
Par Eloïse Berger, doctorante de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, au sein de l’équipe Equity du Laboratoire d’épidémiologie et d’analyses en santé publique de Toulouse (
Leasp). Thèse réalisée sous la direction de Cyrille Delpierre et Raphaële Castagné, chercheurs Inserm.
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