Dans cette page

Exploreur - Inégalités sociales et cancer du sein : une relation atypique

Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie. Être moins favorisé et moins éduqué nous conduirait plus couramment à une mauvaise santé : en particulier pour les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers, mais pas tous… Pour le cancer du sein, c’est différent : les femmes avec une position socio-économique (PSE) plus favorable seraient plus à risque ! Étudier l’impact de l’environnement social sur le développement et la progression de cette maladie est l’objectif de ma thèse d’épidémiologie.

Par Eloïse Berger, doctorante de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, au sein de l’équipe Equity du Laboratoire d’épidémiologie et d’analyses en santé publique de Toulouse (Leasp). Thèse réalisée sous la direction de Cyrille Delpierre et Raphaële Castagné, chercheurs Inserm.

Lire la suite sur Exploreur.

À lire aussi

  • Cancer : reprogrammer les exosomes tumoraux pour stimuler l’efficacité des immunothérapies

    Et si les tumeurs pouvaient être contraintes de produire elles-mêmes les signaux déclenchant leur élimination par le système immunitaire ? C’est la piste explorée par des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Toulouse. Leur étude, publiée le 30 janvier dans le Journal of Extracellular Vesicles, montre qu’une molécule lipidique dérivée du cholestérol, la dendrogénine A, favorise la production par les cellules cancéreuses d’exosomes capables de stimuler les défenses de l'organisme et d'optimiser l'efficacité des immunothérapies sur des modèles murins de mélanome et de cancer du sein.

  • Alzheimer : à la recherche d’une hyperexcitabilité neuronale silencieuse

    Le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer peut présenter une activité électrique excessive, survenant principalement pendant le sommeil, qui pourrait accélérer la progression de la pathologie. Pourtant, détecter ces anomalies reste un défi considérable. C’est ce que relèvent des scientifiques de l’Université de Toulouse dans une étude publiée le 11 février dans Annals of neurology. Ils appellent à une standardisation internationale des méthodes de détection de ces décharges électriques pour lutter efficacement contre la maladie.

  • Pesticides et cancer : une étude révèle les mécanismes d’un risque environnemental et sanitaire

    Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers.

Haut de page