Comment inclure les connaissances des agents dans la planification ?
La génération automatique de plans d'action est un sous-domaine de l’intelligence artificielle depuis ses origines. Le problème général est : étant donné des descriptions de l’état initial INIT, d’un but à atteindre BUT et d’un ensemble d'actions ACT dont dispose un agent, est-ce que cet agent peut enchaîner les actions de ACT de sorte à ce qu’elles amènent de INIT à BUT ? Les applications et l’échelle de complexité peuvent être très variées, allant de la réparation d’un pneu de vélo crevé à la planification d’une carrière. Étant donné la difficulté inhérente de ces problèmes, plusieurs hypothèses ont été faites afin de les simplifier. Dans la planification dite classique on suppose un environnement statique : toutes les modifications sont provoquées par l’agent planificateur qui possède une connaissance parfaite de l’état initial et des effets des actions. Sous ces hypothèses, l’existence d’un plan est décidable : il existe des algorithmes calculant en un temps fini s’il existe un plan ou non. Mieux, l'efficacité des algorithmes de planification s'est améliorée de manière spectaculaire : lors des compétitions annuelles les meilleurs planificateurs réussissent à résoudre des problèmes de référence (benchmarks) avec plusieurs milliers de variables. (...)
Lire la suite sur le site de l’Institut des sciences de l’information et de leurs interactions du CNRS.

