Compréhension du comportement hydrophile et de super capacité d’adsorption des nanoparticules synthétiques de talc

Les travaux scientifiques de l’équipe Géomatériaux, dont fait partie du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET OMP - CNRS/UT3 Paul Sabatier/IRD/CNES) ont permis l’élaboration de géo-matériaux composites pluri-fonctionnels originaux. Les équipes travaillent à faire varier les spécificités qui leur confèrent de nouvelles propriétés. Néanmoins, même si ces nouveaux géométriaux sont synthétisés en laboratoire, l’origine de ces propriétés reste méconnue. Une étude issue d’une collaboration nationale a permis d’identifier la structure interne des talcs synthétiques et ainsi de comprendre les mécanismes et processus à l’origine de propriétés supplémentaires à celles des talcs naturels, notamment un comportement hydrophile et une super capacité d’adsorption. Ces résultats ont été publiés dans la revue The Journal of Physical Chemistry C.

Ces travaux concernent notamment François Martin, enseignant-chercheur UT3 Paul Sabatier.

Voir en ligne sur le site de l’Institut des sciences de l’Univers du CNRS.

 

À lire aussi

  • El Niño, une bouffée d’oxygène en sursis pour les espèces marines dans un océan asphyxié

    Au sud-est de l’océan Pacifique, les événements climatiques liés à El Niño permettent d’étendre provisoirement la zone habitable des espèces marines profondes. Seulement, ce bénéfice pourrait disparaître avec le changement climatique d’ici la fin du siècle. C’est le résultat d’une étude menée par des scientifiques internationaux, impliquant le Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS-OMP, CNES/CNRS/IRD/Université de Toulouse), publiée en juillet dans la revue Scientific reports.

  • La Nouvelle-Guinée : un refuge pour des centaines de nouvelles espèces de grenouilles

    Située au nord de l’Australie, la Nouvelle-Guinée compte parmi les régions les moins bien documentées biologiquement. Il est établi que l’île compte de nombreuses espèces de grenouilles mais il n’existe à ce jour aucune estimation précise. Une étude internationale menée par Flavien Ferreira, doctorant à l’Université de Toulouse au Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement (CRBE, CNRS/IRD/ToulouseINP/Université de Toulouse) révèle une diversité insoupçonnée de nouvelles espèces. Les résultats ont été publiés le 8 mai dans Frontiers of biogeography.

  • Comment l'instabilité climatique a façonné les premières civilisations du delta du Nil

    Le Nil, fleuve nourricier situé au cœur des civilisations de l'Égypte antique, a toujours fasciné l’humanité. Une équipe internationale, incluant le Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement (CRBE, CNRS/UT/IRD/Toulouse INP), a étudié l’évolution du delta du Nil durant les 8 derniers millénaires. Leurs résultats, publiés en deux articles en avril et mai 2025 dans Quaternary Science Reviews, permettent d’expliquer pourquoi l'agriculture a émergé plus tardivement dans le delta du Nil que dans les régions voisines du Levant, résolvant ainsi une énigme archéologique de longue date.

Haut de page