© Yseult Héjja-Brichard et Benoît Cottereau

Dans cette page

Le mouvement 3D vu par le cerveau : des similitudes entre l’humain et le singe

Éviter ou attraper rapidement et avec précision un objet qui arrive sur nous est une faculté nécessaire ; elle repose sur l’existence de circuits neuronaux qui restent très méconnus. Dans une étude menée par une équipe toulousaine du Centre de recherche cerveau et cognition (Cerco) et publiée dans la revue Cerebral Cortex, des enregistrements IRMf chez des macaques rhésus révèlent trois zones corticales activées par le mouvement 3D et situées dans les cortex temporaux et pariétaux. Ces résultats proches de ceux décrits chez l’humain indiquent que les réseaux corticaux impliqués dans le traitement du mouvement 3D sont très semblables entre ces deux espèces.

Voir l'article original en ligne sur le site de l’Institut des sciences biologiques du CNRS.

À lire aussi

  • Syndrome de l’intestin irritable : un nouveau mécanisme expliquant la douleur abdominale

    Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est une pathologie digestive chronique caractérisée par des douleurs abdominales et des troubles du transit. Parmi les facteurs nutritionnels incriminés, figure un ensemble de petits sucres fermentescibles par le microbiote intestinal présents dans plusieurs aliments, connus sous l’abréviation FODMAPs (1). Une étude menée par des chercheurs d’INRAE, de l’Ecole d’ingénieurs de Purpan et par un enseignant-chercheur de l’université Toulouse III - Paul Sabatier au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA-CBI - CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), s’est intéressée aux métabolites produits par le microbiote intestinal, issus de la fermentation de deux FODMAPs, le lactose et un sucre complexe. Leurs résultats sont parus le 6 février dans la revue Gastroenterology.

  • Les Néandertaliens semblent avoir été des carnivores

    Une nouvelle étude parue le 17 octobre 2022 dans la revue PNAS, dirigée par une chercheuse du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET - CNRS/UT3), utilise pour la première fois l’analyse des isotopes du zinc pour déterminer la place des Néandertaliens dans la chaîne alimentaire. Les résultats obtenus suggèrent qu’ils auraient bien été carnivores.

Haut de page