© Inserm/GAUTHIER M

Dans cette page

Microbiote intestinal : comment les espèces bactériennes pathogènes s’imposent

Matteo Serino, chercheur Inserm à l'Institut de recherche en santé digestive (IRSD), a étudié l'impact sur le microbiote intestinal de la génotoxicité des souches d'E.coli du groupe B2 qui repose sur la production d'une toxine, la colibactine. Ces travaux ont été publiés dans mSphere.

L’étude d’une souche d'Escherichia coli productrice d'une toxine, la colibactine, suggère que cette dernière permet à la bactérie d’entrer en compétition avec les autres espèces du microbiote intestinal de la souris, et de s’imposer ainsi progressivement. Le phénomène engendre une altération dans la composition du microbiote, avec de potentiels effets délétères sur la santé de l’animal. Les mêmes mécanismes pourraient exister chez l’humain...

Voir l'article original sur le site de l'Inserm.
 

À lire aussi

  • Cancer : reprogrammer les exosomes tumoraux pour stimuler l’efficacité des immunothérapies

    Et si les tumeurs pouvaient être contraintes de produire elles-mêmes les signaux déclenchant leur élimination par le système immunitaire ? C’est la piste explorée par des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Toulouse. Leur étude, publiée le 30 janvier dans le Journal of Extracellular Vesicles, montre qu’une molécule lipidique dérivée du cholestérol, la dendrogénine A, favorise la production par les cellules cancéreuses d’exosomes capables de stimuler les défenses de l'organisme et d'optimiser l'efficacité des immunothérapies sur des modèles murins de mélanome et de cancer du sein.

  • Alzheimer : à la recherche d’une hyperexcitabilité neuronale silencieuse

    Le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer peut présenter une activité électrique excessive, survenant principalement pendant le sommeil, qui pourrait accélérer la progression de la pathologie. Pourtant, détecter ces anomalies reste un défi considérable. C’est ce que relèvent des scientifiques de l’Université de Toulouse dans une étude publiée le 11 février dans Annals of neurology. Ils appellent à une standardisation internationale des méthodes de détection de ces décharges électriques pour lutter efficacement contre la maladie.

  • Pesticides et cancer : une étude révèle les mécanismes d’un risque environnemental et sanitaire

    Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers.

Haut de page