Dans cette page

MRN : un maillon dans la chaine de protection du génome

La transcription du génome est un processus à double tranchant. Elle assure la transmission d’information codée par l’ADN sous forme d'ARNm pour la synthèse des protéines et les ARNs structuraux. Elle est donc essentielle pour la vie de l’organisme. Cependant, le processus de transcription est également une menace majeure pour l’intégrité du génome car il rend l'ADN plus accessible. Pour réconcilier ces deux aspects du même processus, nos cellules utilisent des mécanismes qui facilitent la transcription tout en limitant les dégâts. Dans cette étude publiée dans la revue Science Advances, une équipe française composée de scientifiques de l'Unité de biologie moléculaire, cellulaire et du développement (MCD/CBI - CNRS, Université Toulouse III - Paul Sabatier) décrie l’interaction étroite entre les deux machineries de transcription et de réparation de l’ADN. (...)

Lire la suite sur le site de l'Institut des sciences biologiques du CNRS.

À lire aussi

  • Syndrome de l’intestin irritable : un nouveau mécanisme expliquant la douleur abdominale

    Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est une pathologie digestive chronique caractérisée par des douleurs abdominales et des troubles du transit. Parmi les facteurs nutritionnels incriminés, figure un ensemble de petits sucres fermentescibles par le microbiote intestinal présents dans plusieurs aliments, connus sous l’abréviation FODMAPs (1). Une étude menée par des chercheurs d’INRAE, de l’Ecole d’ingénieurs de Purpan et par un enseignant-chercheur de l’université Toulouse III - Paul Sabatier au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA-CBI - CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), s’est intéressée aux métabolites produits par le microbiote intestinal, issus de la fermentation de deux FODMAPs, le lactose et un sucre complexe. Leurs résultats sont parus le 6 février dans la revue Gastroenterology.

  • Les Néandertaliens semblent avoir été des carnivores

    Une nouvelle étude parue le 17 octobre 2022 dans la revue PNAS, dirigée par une chercheuse du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET - CNRS/UT3), utilise pour la première fois l’analyse des isotopes du zinc pour déterminer la place des Néandertaliens dans la chaîne alimentaire. Les résultats obtenus suggèrent qu’ils auraient bien été carnivores.

Haut de page