Dans cette page

Suivi des flux de carbone organique dissous au-delà du cercle polaire arctique

Aux hautes latitudes, les flux de carbone des écosystèmes terrestres vers les écosystèmes aquatiques sont affectés par la dégradation du pergélisol. Une collaboration franco-russe composée de scientifiques du laboratoire toulousain Écologie fonctionnelle et environnement / OMP (CNRS, Toulouse INP, Université Toulouse III - Paul Sabatier), a permis d’instrumenter l’exutoire de la Rivière Graviyka, site suivi par les scientifiques russes depuis 1936. En utilisant un proxi optique, un suivi pluri-annuel et à haute fréquence temporelle de la concentration en carbone organique dissous a été mis en place, et a révélé les processus d’exports de carbone fluvial de ce bassin versant impacté par le changement climatique. Les résultats de cette étude sont parus dans la revue Journal of Geophysical Research : Biogeosciences. (...)

Lire la suite sur le site de l'Institut écologie et environnement du CNRS.

À lire aussi

  • El Niño, une bouffée d’oxygène en sursis pour les espèces marines dans un océan asphyxié

    Au sud-est de l’océan Pacifique, les événements climatiques liés à El Niño permettent d’étendre provisoirement la zone habitable des espèces marines profondes. Seulement, ce bénéfice pourrait disparaître avec le changement climatique d’ici la fin du siècle. C’est le résultat d’une étude menée par des scientifiques internationaux, impliquant le Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS-OMP, CNES/CNRS/IRD/Université de Toulouse), publiée en juillet dans la revue Scientific reports.

  • La Nouvelle-Guinée : un refuge pour des centaines de nouvelles espèces de grenouilles

    Située au nord de l’Australie, la Nouvelle-Guinée compte parmi les régions les moins bien documentées biologiquement. Il est établi que l’île compte de nombreuses espèces de grenouilles mais il n’existe à ce jour aucune estimation précise. Une étude internationale menée par Flavien Ferreira, doctorant à l’Université de Toulouse au Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement (CRBE, CNRS/IRD/ToulouseINP/Université de Toulouse) révèle une diversité insoupçonnée de nouvelles espèces. Les résultats ont été publiés le 8 mai dans Frontiers of biogeography.

  • Comment l'instabilité climatique a façonné les premières civilisations du delta du Nil

    Le Nil, fleuve nourricier situé au cœur des civilisations de l'Égypte antique, a toujours fasciné l’humanité. Une équipe internationale, incluant le Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement (CRBE, CNRS/UT/IRD/Toulouse INP), a étudié l’évolution du delta du Nil durant les 8 derniers millénaires. Leurs résultats, publiés en deux articles en avril et mai 2025 dans Quaternary Science Reviews, permettent d’expliquer pourquoi l'agriculture a émergé plus tardivement dans le delta du Nil que dans les régions voisines du Levant, résolvant ainsi une énigme archéologique de longue date.

Haut de page