Le projet SOLLAGUA réunit dix partenaires pour développer des solutions de réutilisation de l'eau en milieu rural. Les participants se trouvent 22 au 26 septembre 2025 à Séville, ils évaluent les progrès et discuté des prochaines étapes.
Les participant(e)s du projet SOLLAGUA ont rendez-vous la semaine du 22 septembre en Andalousie. Ils seront accueillis par le Centre expérimental des nouvelles technologies de l'eau (CENTA), situé dans la commune sévillane de Carrión de los Céspedes, rattaché à l'Agence de l'environnement et de l'eau d'Andalousie (AMAYA) depuis 2023. Il s'agit d'un centre conçu pour la recherche, la formation, la diffusion de la recherche et visant à sensibiliser à l'importance et à la nécessité de purifier et de réutiliser nos eaux. En somme, un haut lieu de l'eau en Espagne qui permettra de discuter des dernières avancées du projet mais aussi de visiter ce site à la pointe de la recherche.
Centre expérimental des nouvelles technologies de l'eau (CENTA) créé en 1990 et situé dans la commune sévillane de Carrión de los Céspedes.
Magali Gerino, coordinatrice du projet et enseignante en écologie à l'Université de Toulouse, et son équipe se trouvent sur place pour échanger avec les partenaires su projet sur les avancements et sur les prochaines étapes. Pour plus d'informations et pour suivre les prochaines étapes de SOLLAGUA, restez connectés.
Fin 2025, dans le cadre de sa politique d’évolution des pratiques cliniques et thérapeutiques, la France a lancé le « Programme de recherche interdisciplinaire sur la fin de vie », piloté par l’Agence de programmes de recherche en santé de l’Inserm et la Plateforme nationale pour la recherche sur la fin de vie. Suite à une phase d’appel à candidatures, un projet commun à l’Université Toulouse Capitole (UT Capitole), l’Université de Toulouse (UT) et à l’IUCT Oncopole a été retenu pour intégrer le consortium « Anticipation et planification ». Financé jusqu’en 2029 pour une première vague reconductible, ce groupement de recherche vise à identifier les leviers et freins aux démarches d’anticipation des soins palliatifs, d’évaluer les besoins spécifiques des différentes populations de patients, et de favoriser le développement de cet accès anticipé.