Orientation : stop aux idées reçues ! Découvrez les nombreux métiers du spatial !

Alors que la plateforme en ligne Parcoursup ouvre ce 18 janvier pour la saisie des vœux, l’université Toulouse III – Paul Sabatier, l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP - CNRS / CNES / UT3) et l’Observatoire-Midi Pyrénées (OMP - CNRS / CNES / IRD / Météo France / UT3) s’associent pour accompagner les lycéens et étudiants dans leur orientation. Dans ce cadre, trois vidéos autour des métiers du spatial ont été réalisées par l'agence de production audiovisuelle SapienSapiens. L’objectif ? Déconstruire les idées reçues qui accompagnent le secteur du spatial et montrer que de nombreuses voies sont possibles pour faire carrière dans ce domaine.

Découvrez ci-dessous les idées reçues déconstruites.
 
  • Idée reçue n°1 : "Il faut faire de longues études pour travailler dans le spatial."
Mathieu Piccinonno, Technicien méthodes chez Jedo Technologies, entreprise travaillant sur des pièces métalliques, plastiques et composites, notamment des tuyères destinées aux lanceurs européens, revient sur son parcours étudiant et explique qu’il ne pensait pas pouvoir travailler dans le domaine spatial, convaincu qu’il fallait faire de longues études pour y parvenir. En réalité, il insiste : tout est possible ! Il faut toujours garder en tête ses ambitions et ne pas se décourager. En ce qui le concerne, il a obtenu son poste après avoir effectué une Licence professionnelle, parcours Techniques industrielles en aéronautique et spatial (TIAS) à UT3. Voir la vidéo.

 
  • Idée reçue n°2 : "Les femmes ne sont pas faites pour les métiers d’ingénierie."
Pernelle Bernardi, ingénieure de recherche à l’Observatoire de Paris-PSL / CNRS et responsable technique de l’instrument spatial Supercam, dénonce l’autocensure des femmes face aux études scientifiques et parle avec passion de ses études et de son métier. Pour elle, il est urgent de convaincre les jeunes filles que le spatial est ouvert à tous. Rien ne doit les empêcher d’accéder à des postes dans ce domaine ! Voir la vidéo.

 
  • Idée reçue n°3 : "Dans la recherche on ne trouve que des scientifiques."
Romain Vellas, responsable Pôle négociation contractuelle recherche et valorisation à UT3 explique avec engouement son rôle de juriste auprès des enseignants-chercheurs. Il raconte la fierté d'accompagner les chercheurs dans leurs projets à travers notamment la rédaction de contrats avec des industriels ou partenaires publics et la rédaction d'accords de confidentialité. Il s'estime chanceux de pouvoir apporter sa pierre à l’édifice de la recherche scientifique. Voir la vidéo.

 
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