Dans cette page

Portrait de Laure-Anne Poissonnier, lauréate de la bourse l'Oréal-UNESCO "Pour les Femmes et la Science"

Post-doctorante au Centre de recherches sur la cognition animale – Centre de biologie intégrative (CRCA-CBI – CNRS / UT3 Paul Sabatier) Laure-Anne Poissonnier travaille sur les insectes et leurs comportements. Découvrez son parcours, ses motivations et ses projets futurs à travers quatre questions.

 

Pourquoi vous être orientée vers la recherche ?

Je suis curieuse de nature et j'aime réfléchir et apprendre de nouvelles choses, la recherche est donc le parfait métier pour moi !
 

Quel est le sujet de vos recherches actuelles ?

Je travaille sur les insectes et leurs comportements. J'ai étudié comment les colonies d'insectes (comme les fourmis) s'organisent sans avoir de connaissance globale de ce qu'il s’y passe. Les fourmis arrivent à réguler leur nourriture et à éviter les embouteillages ! En ce moment je travaille sur les mouches, et je regarde si elles peuvent apprendre les unes des autres et se copier !
 

Quels conseils donneriez-vous à une jeune lycéenne / étudiante qui aimerait se lancer dans une carrière de chercheure mais n’ose pas ?

Je ne vais pas mentir : c'est un chemin difficile, mais c'est un métier formidable, donc si vous avez une passion pour la science, foncez !
 

À quels projets allez-vous consacrer l’argent de la bourse qui vous a été attribuée ?

Je vais visiter des laboratoires pour établir des collaborations et des projets afin de trouver mon prochain contrat. Je vais aussi investir dans du matériel pour faire de la vulgarisation scientifique.



© Fondation L'Oréal

 
Découvrez le portrait des trois lauréates 2020.

À lire aussi

  • Syndrome de l’intestin irritable : un nouveau mécanisme expliquant la douleur abdominale

    Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est une pathologie digestive chronique caractérisée par des douleurs abdominales et des troubles du transit. Parmi les facteurs nutritionnels incriminés, figure un ensemble de petits sucres fermentescibles par le microbiote intestinal présents dans plusieurs aliments, connus sous l’abréviation FODMAPs (1). Une étude menée par des chercheurs d’INRAE, de l’Ecole d’ingénieurs de Purpan et par un enseignant-chercheur de l’université Toulouse III - Paul Sabatier au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA-CBI - CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), s’est intéressée aux métabolites produits par le microbiote intestinal, issus de la fermentation de deux FODMAPs, le lactose et un sucre complexe. Leurs résultats sont parus le 6 février dans la revue Gastroenterology.

  • Les Néandertaliens semblent avoir été des carnivores

    Une nouvelle étude parue le 17 octobre 2022 dans la revue PNAS, dirigée par une chercheuse du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET - CNRS/UT3), utilise pour la première fois l’analyse des isotopes du zinc pour déterminer la place des Néandertaliens dans la chaîne alimentaire. Les résultats obtenus suggèrent qu’ils auraient bien été carnivores.

Haut de page