Yann Ferguson rejoint le Partenariat mondial pour l’Intelligence Artificielle

Enseignant-chercheur à l’Institut catholique d'arts et métiers (Icam) et membre du Centre d'étude et de recherche travail organisation pouvoir (Certop - UT2J/UT3/CNRS), le sociologue fera partie du groupe consacré au futur du travail. Au sein du PMIA, il sera l’un des deux représentants français.

Réunissant autour de la France et du Canada, l’Allemagne, l’Australie, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Italie, l’Inde, le Japon, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, Singapour, la Slovénie et l’Union européenne, le partenariat mondial pour l’intelligence artificielle est une initiative internationale et multipartite visant à guider le développement et l’utilisation responsables de l’IA dans un esprit de respect des droits de l’Homme, d’inclusion, de diversité, d’innovation et de croissance économique.

Ce partenariat s’articulera autour d’un groupe international et pluridisciplinaire d’experts pour produire des analyses et guider l’élaboration des politiques de l’IA responsables et respectueuses des droits de la personne.

Ce groupe produira à cet effet des rapports et des bilans, à la demande des membres. À cette fin, il mettra en place des groupe(s) de travail ou d'autres mécanismes multipartites permettant notamment le partage d’information.

Dans ce cadre, Yann Ferguson sera en charge de recenser la mise en œuvre de l'IA dans les entreprises et de créer un laboratoire vivant mondial d'observation de l'IA au travail.
 
  • À propos de Yann Ferguson
Spécialiste des mutations du travail, Yann Ferguson consacre une large partie de ses travaux à l'éthique de l'IA et ses effets sociétaux ainsi qu’aux relations entre les Hommes et les machines. En 2018, il a reçu le Prix de la Fondation des sciences sociales pour ses travaux sur les effets pressentis de l’IA sur le travail. Il a été classé parmi les 200 français les plus influents en France et dans le monde en IA par L’Usine Nouvelle (février 2018).
En savoir plus Yann Ferguson sur le site du Certop.

Voir l'article original sur le site de l'Université Toulouse Jean Jaurès.
 

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