Solar Orbiter
Solar OrbiterESA

Dans cette page

L’ESA dévoile les premières images de Solar Orbiter

Les premières images prises par Solar Orbiter, la nouvelle sonde d’exploration du Soleil de l’ESA, viennent d’être dévoilées par l’agence spatiale européenne. Solar Orbiter a terminé mi-juin sa phase de « recette en vol » et effectué un premier passage rapproché au-dessus du Soleil. Les équipes scientifiques européennes et américaines derrière les dix instruments de la mission ont peu après pu tester pour la première fois à l’unisson la suite complète d’instruments.

Parmi les cinq laboratoires français impliqués, l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse (Irap-OMP) a fortement contribué à cette mission en fournissant notamment l’analyseur de vent solaire qui caractérisera de manière complète les principaux constituants du plasma du vent solaire.
 
Premières vues du Soleil obtenues avec l'EUI de Solar Orbiter le 30 mai 2020, révélant les éruptions miniatures omniprésentes appelées "feux de camp".
© Solar Orbiter/EUI Team/ESA & NASA; CSL, IAS, MPS, PMOD/WRC

Voir l'article original sur le site du CNES.

À lire aussi

  • Durée de la cristallisation de la croûte Archéenne fondue : le milliard !

    Le cœur de la plupart des continents est formé d’une croûte très ancienne, appelé craton, et datée de l’Archéen (entre - 3,9 et - 2,5 milliards d’années). Ces régions sont essentiellement composées de roches issues de magma et de sédiments ayant subi des transformations sous l’effet de fortes températures et/ou pressions. Leur formation est classiquement interprétée comme étant associée à la répétition de phénomènes tels que le panache mantellique (remontée de roches anormalement chaudes dans le manteau terrestre) ou la subduction (processus moteur de la tectonique des plaques). Néanmoins, ce paradigme est remis en question par des scientifiques des laboratoires Géosciences environnement Toulouse (GET-OMP – CNRS/IRD/CNES/UT3 Paul Sabatier) et GeoRessources Nancy (Université de Lorraine/CNRS/CREGU) sur la base d’un modèle thermique relativement simple. Leurs travaux sont publiés dans la revue Comptes Rendus Geoscience de l’Académie des sciences.

  • Après 70 ans de déclin, la biodiversité du fleuve Yangtsé se rétablit

    La Chine a imposé en 2021 une interdiction totale de pêche sur l’ensemble du fleuve Yangtsé, ainsi que différentes mesures visant à améliorer la qualité de l’eau et des habitats. Elles ont permis de stopper 70 ans de déclin de la biodiversité sur le plus grand fleuve d’Asie. De plus, en l’espace de trois ans, la biomasse en poissons a plus que doublé et des espèces rares, comme le marsouin aptère ou le poisson tube, commencent à se rétablir. C’est ce que démontre une étude internationale, co-signée par Sébastien Brosse, professeur à l’Université de Toulouse, parue dans Science le 12 février.

  • Pesticides et cancer : une étude révèle les mécanismes d’un risque environnemental et sanitaire

    Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers.

Haut de page