Dépôt de brevets et inventions : l’université quatrième dans les palmarès de l’INPI

L'Institut national de la Propriété Industrielle (INPI) établit chaque année le palmarès régional des déposants de demandes de brevet qui ont été publiées. Pour la première fois, on y intègre les demandes publiées par l'Office européen des brevets (OEB). Cette analyse à pour objectif de mieux comprendre l'origine de l'innovation technologique dans les différentes régions de la France.

Edition 2025 : un changement dans l'analyse du classement 

Ce palmarès a pour objectif d’analyser les 50 premiers déposants de brevets, ainsi que de présenter un classement par catégorie de déposants (grandes entreprises, ETI, PME, établissements de l’ESR et de l’État) et par région.

Cette édition 2025 fait évoluer le périmètre de comptabilisation en intégrant, en complément des demandes publiées à l’INPI, celles publiées à l’Office européen des brevets (OEB), notamment dans le cadre des procédures Euro-directe et Euro-PCT. Cette évolution permet de mieux recenser les demandes susceptibles de conduire à une protection en France, tout en évitant les doubles comptabilisations d’une même invention.

Les demandes publiées en 2025 correspondent majoritairement à des inventions dont la demande de protection a été déposée 18 mois auparavant, soit entre le 1er juillet 2023 et le 30 juin 2024 pour les demandes publiées à l’INPI et celles relevant de la voie Euro-directe. Pour la voie Euro-PCT, ce délai est de 31 mois avant l’entrée en phase européenne.
Au niveau national, le palmarès est largement dominé par les grands groupes industriels, avec Stellantis (1294 demandes) et Safran (1266 demandes) en tête, suivis de Renault Group (746 demandes) et L’Oréal (714 demandes). La recherche publique se distingue également, avec la présence du CEA en 5ᵉ position (avec 568 demandes) et du CNRS en 7ᵉ position (avec 350 demandes). (source : Le palmarès des principaux déposants de brevets)

Au niveau régional, 1100 demandes de brevets ont été publiées à l'INPI ou l'OEB en 2025, en Occitanie. 
L'université de Toulouse se classe quatrième, avec 54 demandes. Il est second dans le classement des "établissements publics", juste derrière le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).
 
 
 

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